Ex ante welfare analysis of technological change: the case of nitrogen efficient maize for african soils

Posted by gabrielamartinez on , in Journal Articles

56895Authors: Kostandini, G., La Rovere, R., Guo, Z.

Published in: Canadian Journal of Agricultural Economics, 2015, vol. 0, no. 0, p. 1-22


 

This study evaluates the potential impacts of the Improved Maize for African Soils (IMAS) project in two countries of Africa: Kenya and South Africa. The IMAS varieties offer significant yield advantages for regions where low or no fertilizer is used. The analysis uses spatial production data and household data to account for the level of fertilizer use in different agroecological zones of the country as well as different types of maize producing households. Results suggest that IMAS will deliver a total of US$586 million in gross benefits with US$136 million and US$100 million of benefits to producers in Kenya and South Africa, respectively, and an additional US$112 million to consumers in Kenya and US$238 million to consumers in South Africa. These benefits could help more than 1 million people escape poverty in the two countries by 2025. Household level results suggest that small households in areas with relatively low levels of fertilizer use stand to gain significant benefits.

Dans la présente étude, nous analysons les répercussions potentielles du projet Improved Maize for African Soils (IMAS – maïs amélioré pour les sols africains) dans deux pays africains : le Kenya et l’Afrique du Sud. Les variétés de maïs utilisées dans le cadre du projet IMAS offrent la possibilité d’accroitre considérablement les rendements dans les régions qui utilisent peu ou pas d’engrais. Dans le cadre de notre étude, nous avons utilisé des données spatiales sur la production et sur les ménages pour déterminer le taux d’utilisation d’engrais dans les zones agroécologiques de chaque pays ainsi que les divers types de ménages qui cultivent le maïs. Les résultats de notre étude autorisent à penser que le projet IMAS permettra de dégager des avantages bruts évalués à 586 M$ US, dont 136 M$ US et 100 M$ US pour les producteurs du Kenya et de l’Afrique du Sud respectivement, ainsi que 112 M$ US et 238 M$ US supplémentaires pour les consommateurs du Kenya et de l’Afrique du Sud respectivement. Ces avantages pourraient permettre à plus d’un million de personnes d’échapper à la pauvreté dans ces deux pays d’ici 2025. Les résultats à l’échelle des ménages semblent indiquer que les ménages de petite taille installés dans les zones où l’utilisation des engrais est assez faible sont plus susceptibles de tirer des avantages importants.

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